MAI 2012: RENCONTRE AVEC LES FEMMES DE BABACK
MERCREDI 3 MAI 2012:
Rencontre programmée avec les femmes 17H00

Les Objectifs :
- Mesurer la connaissance
de l’existence de l’Association Baoback
par les femmes du village,
- Rappeler les actions passées,
Expliquer les actions en cours,
- - Définir les besoins des femmes,
dans leur quotidien,
de la famille et des enfants.
Cette fois ci,
l’information a été largement drainé
puisque l’association était représentée
depuis plusieurs jours
et que les enfants ont eu le temps
de passer le message de notre présence à BABACK.
Lorsque nous sommes arrivées au Rendez vous, à 17H,
pas une femme n’était présente.
Encore occupées aux tâches quotidiennes,
elles sont toutes arrivées, progressivement,
toujours d’un même pas langoureux et timide,
revêtues de leurs plus beaux boubous,
pour prendre place sur la natte à nos côtés.

Des 22 femmes rencontrées la première fois,
en novembre 2011,
l’effectif s’est étendu à une centaine de femmes
autour de Gwenaëlle, Amélie, Marijo,
Véronique et Mauricette…
Un vif succès pour l’Association,
Animé par une certaine curiosité,
Un désir de nous rencontrer,
Une confiance redoublée….

Déroulement de la Rencontre
Avec nous, Babacar, instituteur,
traducteur de la séance.
Devant autant de participantes,
Gwenaëlle a présenté, à nouveau, l’Association
à travers l’image du logo et du nom de Baoback.
Puis elle a enchaîné sur les actions entreprises :
réfection de la case de santé / opération carrelage, restauration des bureaux scolaires…
Les femmes ont applaudi.
Gwenaëlle a rappelé
les opérations « casquettes » et « mouchoirs »
de l’expédition BAOBELLES en novembre 2011,
en insistant sur l’importance
du port de la casquette et du mouchage de nez.
Elle a enchaîné sur l’opération lavage de mains du matin,
en détaillant les conseils transmis aux élèves,
le passeport hygiène remis aux enfants avec le savon,
la brosse à dents, la peluche et le livre.
Les mamans ont acquiescé
pour confirmer qu’elles étaient informées par leurs enfants.
Elles ont à nouveau applaudi.
Gwenaëlle en a profité pour parler des plaies
qu’elle a constatées, des conjonctivites…
et informer sur une nouvelle permanence de soins,
le lendemain de 9h à 12H .
Elle a rappelé l’importance du lavage de mains
pour les femmes elles –mêmes
et les règles d’hygiène
par rapport aux conjonctivites
et aux enfants qui ne portent pas de culotte dans la sable, afin de préserver la santé de leurs bébés.
L’importance également du port de la casquette
pour protéger du soleil.
Elle a rappelé le projet d’achat de la pileuse de mil
et mentionné que l’achat des machines à coudre
est à repenser avec des référentes.
Elle a invité les femmes
à passer voir l’évolution de la case de santé.
Puis elle a sollicité les femmes
sur leurs besoins particuliers.
Plusieurs femmes ont pris la parole :
- La question de l’eau a été évoqué
et la demande de château d’eau renouvelé
( il semble que la communauté de NDangalma s’en occupe)
- Pour la batteuse de mil,
l’une d’elles précise qu’il y a 3 façons de battre le mil :
- Il faut séparer le mil du calice ( partie « décortiqueur »)
- Séparer le mil du son ( partie « séparateur »)
- Et enfin piler le mil (partie « pillage »)
La machine regroupant les 3 étapes
s’appelle le moulin à mil
et semble être la priorité,
il en existe plusieurs modèles/ petit, moyen et grand.
Il faut compter entre 2 à 3 millions de FCFA.
Les femmes qui parlent français
sont invitées à se présenter
à la permanence le lendemain :
6 réfèrentes s’y inscrivent :
Fatou Diour NDOUR
Marem N’GOM
Marem SAAR
Laba LOUR
Paulette DIOUF
Maria BÂ
Un beau moment, une belle soirée...
De la confiance s'est instaurée...
De la Connaissance à la Reconnaissance,
De l'Attention à la Considération,
De la Communication et de la Compréhension...
Une Troublante et Belle Rencontre entre Femmes...

