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NOV. 2011: RENCONTRE AVEC LES FEMMES DE BABACK

Rencontre programmée avec les Femmes de Baback,

 

le 2 novembre 2011,  17H00.

 

 

 

Les Objectifs :

 

- Mesurer la connaissance de l’existence

de l’Association Baoback par les femmes du village,

 

- Comprendre les activités communautaires,

 

- Définir les besoins des femmes dans leur quotidien,

de la famille et des enfants.

 

 

 

Les BAOB’ELLES attendaient ce moment

 

avec impatience et curiosité...

 

Lorsque nous sommes arrivées au Rendez vous,

seules deux femmes étaient présentes

aux côtés de Léonard THIAW,

responsable des parents d’élèves.

 

 

Puis elles sont toutes arrivées, progressivement,

d’un pas langoureux et timide,

revêtues de leurs plus beaux boubous,

pour prendre place sur la natte à nos côtés.

 

22...

Elles étaient 22 femmes autour des BAOB’ELLES…

 

un succès pour l’Association,

 

une belle satisfaction

pour une première rencontre officielle.

 

 

 

Déroulement de la Rencontre

 

Avec nous, More, le caméraman,

devient traducteur de la séance.

 

 

Autour de Gwenaëlle, Marijo, Annie et Pascale,

prenaient place Elisabeth, Astou, Amy, Seynabou,

Fatou, Diara, Paulette, Mam, Diouma,

Saï, Kéwé, Maguette, Ndella, Seyni, Thiomba,

Lakatine, Aba, Khady, Absa, Safi, Amy, Mariam…

 

En tant que présidente,

Gwenaëlle a présenté l’Association

à travers l’image du logo de Baoback.

 

Les femmes ont échangé autour du logo,

elles ont été très sensibles à la présence du cœur

dans le baobab, nous envoyant des gestes de tendresse

en posant leurs mains sur leur cœur.

Parfois l’émotion jaillit dans certains regards larmoyants.

 

Elles ont confirmé la connaissance de l’Association

par le biais des enfants et des fournitures qu’ils ont reçues.

 

Elles ont apprécié l’initiation à l’hygiène

par l’opération » mouchoirs ».

 

Léonard a souligné que sa fille lui a donné un mouchoir.

 

Elisabeth a constaté que l’Association Baoback

était le premier partenaire du développement du village,

et qu'un grand pas était fait.

 

Gwenaëlle a demandé à More de renseigner les femmes

sur l’équipement offert pour l’aménagement de la case

des petits et l’achat des fournitures scolaires

et de les informer de l’opération 400 casquettes

en lien avec la demande des instituteurs

pour éviter les coups de chaleur et maux de tête associés.

 

Elle a rappelé, en tant qu’infirmière, sa surprise

devant le manque d’hygiène d’un enfant enrhumé

et qu’elle a vu, à Baback, des mamans essuyer le nez

du grand frère avec leur pagne et bercer le bébé

dans le même pagne.

 

En présentant une photo d’un enfant « morveux »,

Elle a donc repris les différentes étapes du mouchage,

telles qu’expliquées auprès des enfants

pour compléter l’information et l’éducation.

Les femmes acquiescent en signe de compréhension.

 

 

Gwenaëlle a sollicité les femmes sur leurs besoins,

en termes de développement, confort, projets…

 

- Elisabeth a évoqué le problème du portage d’eau

qui concernent les femmes sur 3 semaines dans l’année,

lorsqu’il n’y a pas d’eau au village.

Elles doivent se rendre à 1,5km

pour le ravitaillement et porter

de lourdes quantités dans leur bassine sur leur tête.

C’est difficile et douloureux.

Elisabeth a réclamé un château d’eau…

 

Avec l’arrivée de l’électricité,

il peut être envisagé de nouvelles pompes électriques

favorisant l’arrivée de l’eau au village.

La question reste à l’étude.

 

 

 

Fatou a souligné le besoin d’une batteuse de mil

pour le village (prix environ 1million FCFA).

La batteuse du village est très souvent en panne

et actuellement HS.

 

les femmes souhaitent gérer le prêt d’une batteuse de mil,

entre elles, au cœur de l’association des femmes

représentant les 8 quartiers de Baback.

 

Les bénéfices du prêt (système de location)

pourraient être gérés par deux représentantes par quartier.

 

Gwenaëlle a insisté sur la notion de responsabilité

des représentantes de quartier

qu’il faudra nommer quand le projet aboutira.

 

Un projet à réfléchir pour Baoback

 

 

 

- Une autre femme a insisté sur le fait que

le responsable de santé n’est pas ponctuel.

 

Gwenaëlle a précisé le projet de restructuration

de la case de santé, (carrelage, faïence, moustiquaires),

et la nécessité, dans ce nouveau contexte à venir,

de former correctement Ngor, responsable des soins,

aux besoins de la population de Baback.

 

Déjà, depuis le dernier passage de l’Association,

elle constate que la case est de plus en plus propre

et que Bissan Tine, Responsable local de l’action sanitaire

veille à l’hygiène des locaux auprès de Ngor.

 

 

- L’activité couture est évoquée par les femmes

qui souhaiteraient avoir une machine à coudre au village.

 

Gwenaëlle a expliqué la demande des instituteurs

de port de blouse pour chaque enfant scolarisé.

Pour eux, c’est un signe d’équité sociale.

 

Elle a convenu que l’idée est intéressante et,

comme çà a pu être soumis à l’équipe pédagogique,

c’est peut être l’occasion d’acheter une machine à coudre

aux femmes du village,

sous réserve de confectionner les blouses des enfants.

 

Le tissu sera également acheté par l’Association

et chaque classe sera représentée

par une couleur différente ;

la blouse appartenant à l’école et non à l’élève

pourra resservir d’une année sur l’autre

pendant plusieurs années.

L’entretien de la blouse sera réservé aux mamans.

Au-delà, la machine à coudre,

sous responsabilité d’une ou deux représentantes,

sera soumis à la location pour les femmes

qui veulent fabriquer leurs propres vêtements.

Le montant de la location restera modeste

à la journée ou demi journée

et permettra d’assurer une cagnotte

pour d’éventuels frais d'entretien et de réparation.

 

Les femmes ont toutes trouvé l’idée intéressante.

 

Sans doute un des prochains achats pour Baback.

 

 

 

 

- Gwenaëlle a informé de la nécessité de relais au village

parmi les femmes pour aider dans l’organisation

et la mise en place des différents projets.

 

L’arrivée de la nuit écourte notre rencontre

et ne permet pas de désigner les interlocutrices.

 

 

- Elle a demandé également, pour le prochain voyage,

si possibilité de dons de cacahuètes et de calebasses

pour les vendre en France et faire fructifier l’Association.

Elles ont toutes été d’accord pour le projet.

 

 

 

- Les BAOB’ELLES, Marijo, Annie et Gwenaëlle

ont remis aux femmes présentes des mouchoirs,

des échantillons de parfum et des mini savons.

 

 

Les enfants ont très vite envahi les lieux

dans un joyeux tintamare…

 

les femmes étaient heureuses de notre rencontre

et de recevoir nos modestes cadeaux,

elles ont confirmé que, la prochaine fois,

elles seront plus nombreuses

en nous remerciant

avec beaucoup de Tendresse et d’Amitié.

 

 

 

DIGNITE- FEMINITE-MATURITE - MATERNITE-

RESPONSABILITE- FORCE- COURAGE- ENGAGEMENT-

TENDRESSE- COMPREHENSION - AMITIE – PARTAGE - ESPOIR…

 

La liste serait longue

pour ce moment solennel et intense…   

 

 

Ce Soir là,

 

Nous étions,

tout particulièrement et tout simplement, 

 

Fières d’être les BAOB’ELLES…