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AVRIL-MAI 2015: RETOUR EXPÉDITION BAOBACK

 

EXPÉDITION BAOBACK – Avril / Mai 2015

 

 

 

 

 

Un joli périple a,

une fois de plus,

nourri les projets de Baoback

et permis d’affiner les aménagements

de la Case des Tout Petits,

de la Case de Santé, et du village.

 

Les rencontres avec les partenaires,

le comité de pilotage et les officiels

ont été fructueuses

et ont confirmé le sens de nos actions.

 

L’expédition d’avril- mai 2015

comptait 9 personnes de l’association

au plus fort de sa troupe.

 

Gwenaëlle, Jocelyne et Patrice,

décollaient le 9 avril de Nantes,

pour un séjour de 5 semaines,

rejoints les 15 et 16 avril,

par Amélie et Nabou, Nadège et Luna,

Marie et Noël.

4 d’entre eux posaient le pied

sur le sol africain

pour une première fois,

première découverte avec le Sénégal

et première rencontre avec le village de Baback.

 

 Au total,

quelques 420 kgs de marchandises

pour le village:

produits de santé,

vêtements, chaussures...

 

Quelques jours d’immersion

sur Dakar et l’île de N’gor

furent nécessaires

pour se mettre dans l’ambiance,

s’adapter au changement de climat,

aux rythmes, à la nourriture,

aux modes relationnels, à la culture…

avant le séjour sur Baback.

 

 

 

 

Les objectifs de cette expédition

étaient catégorisés en amont :

 

  • Relations

-Entretenir les relations

au sein de la commune de N'Dangalma,

et auprès de la nouvelle municipalité,

auprès de la Direction Nationale

de la Case des Tout Petits,

 

-Rendre visite à la commune de Ronkh

(relation de coopération avec la ville de Rezé)

 

 

  • Éducation

-Finaliser l’aménagement

de la Case des Tout Petits,

 

-Approfondir la réflexion

sur le système éducatif,

 

 

  • Santé

-Prolonger l’apprentissage

des règles d’hygiène

auprès de l’ensemble du groupe scolaire,

 

-Développer les équipements sanitaires

en fonction des besoins,

 

 

  • Village

 

-Découvrir une exploitation de Moringa

(arbre polyvitaminé)

dans la région de Louga

 

-Envisager l’installation d’une pilleuse de mil,

 

-Offrir une aide matérielle au villageois

en effectuant un marché aux vêtements.

 

 

 

Semaine 1

 

Le vendredi 10 avril,

lendemain de leur arrivée,

Jocelyne, Gwenaëlle et Patrice

partent vers Médical Partner,

dans le centre-ville de Dakar,

pour réceptionner la commande,

effectuée depuis la France,

du matériel pour la Case de Santé de Baback:

un berceau pour la salle d’accouchement,

un pèse bébé pour les nourrissons,

un tensiomètre électronique.

 

 

Le dimanche 12 avril,

départ vers Baback

pour le trio jusqu’au 15.

Lamine, le menuisier,

nous rejoint sur la journée

pour confirmer les dernières mesures

des aménagements intérieurs

de la Case des Tout Petits.

 

Le 4x4 s’élance sur la route,

quittant la ville

vers des paysages de plus en plus secs.

La terre sablonneuse et aride

désespère les chèvres

qui cherchent, en vain,

quelques herbages verts.

 

 

La chaleur du soleil se fait plus intense

en quittant Thiès

et le vent chaud

s’engouffrant dans le véhicule

nous invite au confort salvateur

de la climatisation.

 

Des bergers, çà et là,

surveillent leurs troupeaux,

parmi les baobabs.

Il faudra attendre la saison d’hivernage

(de fin juin à septembre),

pour rassasier les bêtes.

 

 

Sur la route,

les nombreux dos d’âne bitumés

et quelques ânes, eux,

bien vivants et  nonchalants,

traversant dans une indifférence hautaine,

oblige Zale, notre fidèle chauffeur et ami,

à maintenir la vigilance

et ralentir notre vitesse.

 

 

Régulièrement,

des cadavres d’animaux séchés,

jonchent le sol

et les vautours se ruent

sur ces belles proies.

 

Les kilomètres défilent

sous ces paysages bruts

d’une terre rude et lointaine

interrompus de vie des villages

bordant la nationale,

jusqu’à l’embranchement vers la piste.

 

 

Au bout des 7 kms de piste,

à travers les champs nus

de sorgho et d’arachides,

les baobabs se densifient,

et l’absence de fils électriques

nous indique l’arrivée sur Baback.

 

 

Comme d’habitude,

les enfants et les villageois

nous accueillent

de leurs chaleureux sourires

et de leurs gestes sympathiques.

 

Une visite à la Case des Tout Petits

avec Lamine, le menuisier,

nous permet de lister

l’ensemble  de la commande

des aménagements intérieurs :

 

 

- 2 tables faisant office de bureaux,

pour les moniteurs,

 

-une armoire à clés,

 

-deux cloisons de séparation

pour les trois sections,

 

-des étagères dans la réserve,

 

-6 moustiquaires en hauteur,

 

-des coffres à charnières sur les bancs mosaïque,

 

-3 portes WC et 1 porte douche;

 

 

 

de quoi établir un devis pour notre retour sur Dakar.

 

Puis nous passons saluer

le personnel de la  Case de Santé.  

 

Pour ensuite,

retrouver notre ami, Adiouma,

responsable local,

et sa famille,

dans les rituels de salutations,

avant l’installation de notre campement

dans notre case d’hébergement.

 

 

 

 

Le temps de sortir les lits et moustiquaires

pour le bivouac,

la nuit s’amorce de sa pénombre.

 

 

Le toit en paille de notre case,

ravagé par les pluies diluviennes et l’harmattan,

a été remplacé par de la tôle,

plus résistante aux caprices du climat.

 

 

 

Adiouma et son frère, Moussa,

se sont chargés des travaux,

comme convenu, depuis la France ;

et avec Ibou et Modou,

les maçons de la famille,

ils ont réalisé un escalier en béton

pour monter à l’étage :

Un confort supplémentaire pour nos séjours à venir.

 

 

Les femmes de la famille

nous amènent généreusement

le repas local

partagé avec Adiouma et Moussa.

 

Nous profitons de ce moment

pour échanger sur les projets

en cours de l’association.

 

Comme toujours, la nuit est courte…

La nuit en brousse, sous les étoiles,

reste, toujours, un moment unique,

un moment magique,

mêlant les doux rêves

à la réalité des scènes de vie.

Les bruits d’endormissement

se superposent

entre les fêtes animées des quartiers voisins,

les pleurs des bébés,

les moutons qui bêlent,

le braiement de l’âne,

le bruissement du vent qui fait frémir les feuilles

des arbres qui nous entourent,

les charrettes qui passent à nos têtes,

derrière la clôture de sorgho,

l’eau de l’unique robinet familial

qui coule, à nos pieds,

remplissant, tour à tour, 

les bidons d’usages familial et animal,

le muezzin qui lance son appel à la prière

au petit matin…

 

Chaque retentissement

nous sort de ce sommeil léger

bercé par une douce brise agréable

traversant la moustiquaire,

et apportant une fraîcheur reposante,

qui nous éveille, avec excitation,

aux projets du lendemain.

 

 

 

 

Le lundi 13 avril,

nous partons, 

dès le matin, à pied,

vers la Case des Tout Petits,

pour présenter le village à notre amie Jocelyne,

institutrice à la retraite,

membre de l'association

depuis plusieurs années.

 

 

 

 

 

Les enfants ouvrent le chemin,

nous encerclent,

et entonnent nos chansons communes.

Il est tôt, c'est l'heure de l'école.

 

 

 

 

 

Après la rencontre avec Modou et Latyre,

les deux animateurs,

un détour à la Case de Santé,

pour y déposer le matériel

 

 

 

et retrouver Ngore, l’agent de soins

Marem, la matrone,

et Fatou, assistance bénévole,

pour la pesée des enfants.

 

 

 

 

 

 

 

Nous saluons chaque classe de l'école élémentaire.

les enfant sont en cours

et nous saluent à leur tour ;

 

 

 

les instituteurs échangent quelques mots

et Jocelyne fixe rendez- vous

pour le lendemain.

 

Puis nous retournons vers la Case de Santé

pour le pique-nique du déjeuner

à l’ombre des grands arbres.

 

Le soleil, au zénith, cogne très fort

et le bruissement des feuilles,

sur les longues branches,

nous ventile un semblant d’air plus doux.

 

Jocelyne repart voir Modou

pour échanger sur ses activités

et l’apprentissage préscolaire

au niveau de la Case des Tout Petits.

 

Gwenaëlle et Patrice

se cantonnent à la Case de Santé

et y constatent un manque d’entretien ;

la femme de ménage n’est pas venue

depuis 2 mois pour raisons familiales.

 

En fait, c’est la sœur de

Daouda,

un de nos musiciens de Baback

décédé le mois dernier.

 

 

 

 

Nous rencontrons sa Maman

à qui nous adressons nos condoléances.

 

Daouda était un jeune homme

d’une trentaine d’années,

toujours rieur et dynamique

pour animer les festivités locales,

veillées de feux de camp,

accueil de l’association,

animation de l’inauguration.

 

 

 

Il est souvent venu à la Case de Santé

pour des soins.

 

Nous avions noué

une relation d’amitié et de complicité.

 

Toujours d’humeur joviale et chaleureuse,

 

Je n'oublierai jamais les danses

aux rythmes de son djembé,

 

je n'oublierai jamais son rire

devant nos pas endiablés,

 

je n'oublierai jamais sa joie

de vivre et de chanter,

 

il restera toujours

dans nos mémoires et dans nos cœurs...

 

Salut l'artiste...

 

 

 

 

Nous regagnons notre case d’hébergement

dès que la chaleur décline, en fin d’après-midi,

pour s’y rafraîchir,

tant par les boissons fraîches

entreposées dans la glacière

que par une douche rudimentaire.

 

Nous bénéficions, à nouveau,

d’un repas traditionnel cuisiné

par les femmes de la famille,

puis, enchaînons sur un long temps d’échanges

avec Adiouma et Moussa,

pour préparer l’ordre du jour

de la réunion du lendemain

avec le comité de pilotage.

 

 

 

 

Nous revenons sur la location des chaises

achetées par Baoback pour le village

et gérée par les deux frères.

Depuis la fin novembre 2014,

il y a eu 11 jours de locations

qui ont rapporté 36 500 FCFA, environ 55 €,

remboursés à l’association.

L’association,

dans le contexte de l’inauguration,

en mai 2014,

avait acheté 100 chaises,

qui doivent être, en priorité,

remboursées à l’association.

Au-delà,

le bénéfice des locations

sera reversé à Baoback,

pour être réinvesti dans les projets à venir.

 

 

Le mardi 14 avril,

suite à notre demande,

Adiouma nous propose

l’assistance ménagère de Khady,

une femme de sa famille

pour la Case de Santé,

avant d’installer définitivement

le nouveau matériel.

Sa prestation, de qualité,

est prise en charge par l’association.

Avec le personnel,

nous évoquons d’autres besoins

notamment plans de travail dans les 3 pièces

et évier dans la salle d’accouchement,

profitant de la présence du jour

de notre ami Ehlage,

maçon responsable de la Case des Tout-Petits,

pour prendre les mesures et élaborer un devis.

 

A la Case des Tout Petits,

les femmes viennent puiser l'eau,

seul robinet fonctionnel,

en ce jour,

sur tout le village.

 

 

 

 

Jocelyne, de son côté,

poursuit ses rencontres avec les instituteurs,

classes de CM2, CP, CI,  

en suivant des temps d’enseignement

pour y comprendre les méthodes pédagogiques

et analyser les pratiques.

 

 

 

 

 

 

 

Elle prend connaissances des outils de calcul,

 

 

et de la réserve.

 

 

 

Le midi,

Ngore nous invite à compléter notre sandwich

autour de son repas.

 

 

 

L’après- midi,

Jocelyne retrouve Modou

pour prolonger les échanges 

et proposer des supports pédagogiques.


 

 

Le soir, le comité de pilotage

et les membres de l’association

se réunissent devant la Case de Santé

pour la réunion.

 

 

19 personnes étaient présentes

autour des 3 membres de Baoback.

 

 

Les sujets évoqués :

 

accueil et préparation

de la venue du groupe,

la semaine suivante,

 

les activités de Baoback depuis novembre 2014,

 

les réunions du comité de pilotage sur le village,

 

la perspective de l’acquisition

du moulin à mil, pilleuse,

et les modalités de fonctionnement

et d’organisation,

 

la location des chaises

et des machines à coudre,

 

la prévision des travaux

de la Case des Tout Petits,

 

la perspective de travaux d’aménagement

à la Case de Santé

et son entretien,

 

le marché aux vêtements

organisé par Baoback,

 

les rendez-vous avec les officiels,

 

les travaux effectifs de la Case d’Hébergement…

 

 

 

Une réunion qui a permis

des précisions en termes de projets,

des clarifications sur l’organisation

des locations de chaises et de machines à coudre.

 

 

 

Le mercredi 15 avril,

après un petit déjeuner hâtif,

nous rangeons notre campement

et attendons notre chauffeur

pour la fin de matinée.

 

Un contretemps retarde Zale

et nous oblige à déjeuner sur place

pour n’apercevoir le 4x4 que plus tard vers 16h…

 

 

L’attente est meublée par les enfants

qui viennent nous rendre visite

auprès de la case d'hébergement.

 

Jocelyne teste, à nouveau,

les capacités de lecture de chacun

et la compréhension des textes.

 

Saliou, 10 ans, 

nous récite un joli poème.

 

 

Je suis malade ce matin,

sous mon boubou, mon cœur bat vite,

je suis malade ce matin,

et je suis triste.

 

Je n’irai pas au marigot,

je n’irai pas sous les grands arbres,

le mil restera dans l’assiette,

les arachides dans le sac.

 

Mais demain je serai guéri,

j’irai encore dans la brousse,

les oiseaux chanteront pour moi :

« il est guéri, il est guéri ! »

 

 

 

Le retour sur l’île de N’gor

s’effectue à la tombée de la nuit,

sans embûche.

 

Le soir même, vers 0h, 

nous accueillons 4 autres membres

à la sortie d’aéroport.

Amélie, Nabou,

Nadège et Luna

goûtent à la douceur nocturne

de Sunu Keur : " notre maison ", 

après un long voyage.

 

Le lendemain,

un peu plus tôt en soirée,

c'est Marie et Noël

qui nous rejoignent à leur tour.

 

 

 

Semaine 2

 

Quelques jours sur Dakar,

avec le groupe,

le temps d’honorer le rendez- vous

pris depuis la France,

avec Madame Thérèse FAYE DIOUF,

Directrice de l’Agence Nationale

de la Petite Enfance

et de la Case des Tout Petits.

Comme à chaque fois,

nous sommes très bien reçus

et les échanges sont fructueux.

 

L’objectif de cette rencontre,

pour Baoback,

était de faire le point sur l’évolution

de la Case des Tout Petits de Baback

et évoquer les perspectives de carrière

pour le moniteur, Modou.

 

Nous introduisons la rencontre

en présentant la bonne marche de la CTP

et le nombre d’inscrits :

74 enfants pris en charge

par les deux moniteurs,

Modou et Latyre.

Nous évoquons leur demande

d’aménagement intérieur en cours,

avec les 2 cloisons pour séparer,

plus facilement, les sections,

et le projet d’agrandissement

de la Case,

à court terme.

 

Nous nous faisons préciser

que l’administration sénégalaise

prévoit un moniteur pour 30 enfants ;

il faudra donc attendre 90 inscriptions

pour un troisième poste de moniteur.

 

Madame FAYE DIOUF précise

que la formation complémentaire

pour Modou

aura lieu en juin juillet

sur Thiès,

à la suite de laquelle,

il obtiendra

son statut d’Agent de l’État.

 

En fin d’entretien,

nous lui faisons part

de notre profond souhait

de rencontrer Monsieur Mor N'GOM,

Ex Ministre de l'Environnement

et du Développement durable,

aujourd’hui Conseiller Personnel

du Président de la République, Macky SALL,

et nouveau Maire de la commune de N'Dangalma

où se situe Baback.

 

Nous étions entrés en contact

avec Monsieur Mor N'GOM

avant notre départ

en convenant d’une rencontre

mais sans précision de date.

 

Madame FAYE DIOUF

l’appelle aussitôt,

devant nous,

et elle nous accompagne,

en voiture officielle,

jusqu’à ses bureaux.

 

La simplicité de l’accès

à cette rencontre

nous fascine.

 

Nous saluons Monsieur Mor N'GOM,

avec grand plaisir,

et abordons très vite

les points souhaités.

 

D’abord, nous retraçons

les activités de Baoback

sur le village de Baback

et évoquons le comité de pilotage,

le recensement des besoins

à partir de la population.

.

Nous abordons les questions des villageois :

 

-L’électricité devrait arriver en 2015

sur Baback,

 

-Il n’y aura pas de château d’eau

car un drainage sur toute la zone

est prévue

à partir de Gate,

le village voisin.

 

Nous présentons la Case de Santé

avec les détails des aménagements

et des expéditions soignantes annuelles

de Baoback,

et faisons part

de nos préoccupations sanitaires,

notamment,

pour les suites d’accouchement

où les femmes quittent les lieux

quelques heures après ;

nous évoquons les conditions

des agents en poste

(agent de santé et matrone)

rémunérés sur un pourcentage

des médicaments prescrits (10 %),

et sollicitons, pour eux,

une reconnaissance d’Agents de l’État;

ainsi que l’idée d’une nuit de surveillance

qui limiterait des complications possibles

pour la maman et son bébé

mais qui nécessiterait

un poste supplémentaire d’infirmier.

 

Monsieur MorN' GOM

attache beaucoup d’intérêt à la discussion

et demande à voir des photos de la Case.

Il cherche aussitôt à joindre, sans succès,

le Ministre de la Santé

et confirme à un conseiller

qu’il faut envisager un transfert

du projet de maternité

sur le village de Baback.

 

Il nous approuve

le statut possible d’Agents de l’État

pour les deux personnels en poste

(à eux d’en faire la demande au plus tôt)

et atteste la nécessité d’attribution

d’un poste infirmier.

 

Nous évoquons, également,

les difficultés rencontrées

au niveau du groupe scolaire :

manque de matériel,

tables, toilettes,

sols défectueux,

surcharge des classes

(431 élèves pour 7 instituteurs)…

 

Il assure que les travaux seront réalisés

par la commune de N'Dangalma

et renvoie

sur le Ministère de l’Education

pour les questions d’effectifs.

 

 

 

Monsieur Mor N'GOM

et Gwenaëlle AUDOIRE,

Présidente de l'association Baoback

 

 

Monsieur Mor N'GOM

cherche un partenariat

avec une ville de même taille

que N'Dangalma ;

il nous questionne sur Rezé

et décide d’en  faire une demande

auprès du Maire de notre commune.

 

 

L'audience s'est passée en présence de

Madame Thérèse FAYE DIOUF,

Directrice de l'Agence Nationale

de la Petite Enfance

et de la Case des Tout Petits,

Patrice AUDOIRE, Vice Président

de l'association BAOBACK, 

Monsieur More N'GOM,

Ex Ministre de l'Environnement

et du Développement durable,

Conseiller Personnel

du Président de la République

et Maire de N'dangalma.

 

Monsieur Augustin TINE,

Ministre des Forces armées,

nous a rejoint en cours d'entretien.

 

 

Nous sommes très satisfaits

de cet accueil très chaleureux,

de cette rencontre,

qui se conclue

par une prochaine visite d’une délégation,

le jeudi 23 avril, sur site.

 

 

 

 

Le mercredi 22 avril,

départ de l'île de N'gor vers Baback,

et jusqu'au 25 avril

pour le groupe,

 

 

 

avec une halte au Lac Rose

 

 

bien rose !!  par sa charge en sel

et une luminosoté idéale,

 

 

 

 

et une pause déjeuner

dans notre resto favori.

 

 

Pour un excellent thiéboudiène...

 

 

Arrivés en soirée

dans la famille d’Adiouma,

chacun prend ses marques ;

 

Marie et Noël

décident de passer la nuit

à l’étage de la Case d’Hébergement,

 

Amélie et Nabou

à l’intérieur du rez de chaussée,

 

les 5 autres dehors

avec Zale, notre chauffeur

et Elhage, notre maçon.

 

 

 

Jeudi 23 avril, tôt le matin ,

nous partons vers l'école...

 

les élèves de certaines classes,

accompagnés de leurs instituteurs,

sortent dans la cour

et nous encerclent pour nous accueillir.

 

 

 

 

 

Ils entonnent plusieurs chansons

et le Directeur

nous présente, tour à tour.

 

Chaque présentation

mérite des applaudissements.

 

 

 

 

 

 

 

 

De belles retrouvailles,

comme on les aime !

 

 

Nous enchaînons

sur les activités prévues:

 

Jocelyne passe la matinée

auprès de Modou,

dans la Case des Tout Petits,

 

Patrice se missionne,

comme photographe

des différents ateliers,

 

Amélie, Nabou,

 Nadège, Luna,

Marie,et Gwenaëlle

lancent l'opération " Lavage de mains"

sur l'ensemble du groupe scolaire

et la Case des Tout Petits.

Soit 431 enfants + 74 petits

 

 

 

 

 

3 postes de lavage

sont installés sur les marches

de la classe de CP,

 

avec 2 bassines par poste. 

Marie et Nabou,

Gwenaëlle et Luna,

Nadège et Amélie,

ouvrent la marche.

 

 

 

Chaque classe sort en 3 rangs,

et les élèves se répartissent les trois postes.

 

 

 

Une démonstration est faite pour chaque classe:

 

trempage des mains

dans la première bassine

 

 

savonnage des mains

pendant 30 secondes

comptées en collectif

 

 

puis rinçage des mains

dans la deuxième bassine.

 

 

Gwenaëlle explique, à chaque classe,

l'intérêt des mains propres

et les moments du lavage des mains

dans la journée.

 

 

 

 

Les élèves de CM2

viennent assister l'équipe de Baoback.

 

 

 

 

Deux nouveaux instituteurs

se joignent à nous.

 

 

 

Le message semble bien passé !

 

 

Après le lavage de mains,

chaque classe passe à la pêche à la ligne

(prévue lors de l'inauguration)

et qui n'avait pu être réalisée.

 

 

Un grand Merci aux membres de l'Association

et aux élèves de CM2

pour avoir rondement mené

l'opération " lavage de mains"

 

et un " Bravo", tout  particulier,

 

à Nabou et Luna, 10 ans,

 

pour la patience

d'initier toutes les classes,

leur sérieux et leur efficacité.

 

 

 

 

 

 

Au tour d'Amélie, Nadège et Marie

d'initier le principe de la pêche à la ligne.

 

 

500 petits cadeaux,

adaptés à chaque âge,

avaient été emballés en France;

 

Le lavage de mains efficace

est alors  récompensé

par un tour de pêche à la ligne.

 

 

 

 

Pendant ce temps là,

Noël, entraîneur de volley à Rezé,

initie les grands de CM1, CM2,

au volley,

après avoir remis

le matériel récupéré de France:

Filet de volley,

ballons, tee shirts...

 

Après discussions,

le filet est installé

entre deux arbres dans la cour.

 


 

Noël lance la partie...

 

 

 

Les enfants se prennent au jeu et Noël précise les règles...

 

 

 

 

 

 

 

Les enfants ne connaissent pas le volley

mais s'y adonnent très vite

avec leur entraîneur...

 

 

 

Tu peux être fier de toi, Noël !

 

 

D'autres activités s'inscrivent en parallèle:

le chamboultout et le bilboquet,

fabriqués par Annie,

fascinent les instituteurs.

 

 

 

Les dominos trouvent,

tout de suite,

preneurs...

 

 

Entre temps, Elhage continue sur les finitions

à la Case des Tout Petits.

 

 

 

A 11 h,

 

nous recevons la délégation de N'Dangalma:

6 élus et Monsieur FALL,

Attaché de Cabinet

de Monsieur le Maire, Mor NGOM.

 

Visite de la Case de Santé

 

 

Salle de consultations

 

Gwenaëlle explique

les actions et projets de baoback.

 

 

 

Salle d'hospitalisations

 

 

 

 

 

Salle d'accouchement

 

Gwenaëlle rappelle

la demande de statuts d'agents de l'État

pour l'Agent de Santé et la matrone,

et confirme

l'insécurité sanitaire post partum,

les femmes quittant les lieux

4 à 5 h après l'accouchement,

et la perspective

d'y séjourner 24 h

pour surveillance

et limite des risques

pour la maman et le nourrisson.

 

 

 

Visite de la Case des Tout Petits

 

 

Visite de l'école.

 

A l'issue des visites,
Monsieur FALL s'entretient

longuement au téléphone

avec monsieur Mor NGOM.

 

Le repas du groupe de Baoback

ne se fait pas attendre,

après une matinée bien remplie...

 

 

 

 

En milieu d'après midi,

les activités reprennent

à la case d'Hébergement.

Elles consistent

à remplir les petits sacs

à offrir aux nouvelles accouchées.

 

 

 

Chaque sac contient:

 

un body premier âge,

 un gel douche bébé,

une pointe plastique

et une ou deux couches tissu

( serviettes de bain coupées),

un doudou,

3 minidoses de sérum physiologique

et 3 paquets de compresses

pour soins d’yeux et de nez,

une crème protectrice.

 

 

Tout le monde s'active

et 70 sacs sont prêts

à être distribuer

sur les 6 mois à venir.

 

 

 

 

 

Le vendredi 24 avril,

Baoback organise

son marché aux vêtements

avec l'aide précieuse de Léonard

qui a réuni plusieurs femmes

des différents quartiers

pour gérer les ventes.

 

 

 

 

 

 

 

Le principe est de pouvoir acheter

5 vêtements par personnes

pour la somme de 100 FCFA (0,15 Euro),

chaque pièce.

 

Un flot de personnes s'agglutinent

derrière les grilles,

majoritairement des mamans, 

et progressivement,

l'attente se fait sentir:

ouverture à 10h00 précises.

 

 

 

 

10h00: Ouverture des portes...

 

 

On se croirait

aux soldes de janvier,

en France...

 

C'est la ruée

vers les bonnes affaires,

au pas de course...

 


 

Un contrôle des entrées et sorties

est nécessaire...

 

des vigiles sont à chaque porte,

les enfants poussent

pour rentrer.

 

 

L'affluence bat son plein

la première heure...

 

 

 

 

 

Chacun y trouve son bonheur...

 

Les kilos, ramenés à bout de bras,

depuis la France,

servent au moins à quelque chose...

 

Amélie et Nadège

ont, aussi,

bradé les 100 paires de chaussures

ramenées dans une de leurs valises...

 

 

Le marquage est nécessaire

pour éviter un deuxième passage.

 

 

L'installation se fait

dans la cour,

cette fois ci,

pour plus d'espace.

 

 

 

 

Amélie se met à la caisse avec Léonard

 

 

 

Le marché a rapporté 70 000 FCFA

soit 106 euros environ

pour l'Association

 

 

Nous avons croisé

la petite fille

que nous avions trouvée,

l'année dernière,

en état de sévère déshydratation.

 

 

 

La maman m'a saluée

et offert un tissu

pour nous remercier.

 

 

 

La fillette se porte très bien

et la maman était ravie

de nous revoir.

 

 

 

 

En fin de marché,

Léonard nous propose une rencontre

avec l'Association des femmes de Baback

et de Darack un village voisin.

 

 

 

 

 

Elles sont venues,

accompagnées d'élus,

pour nous demander de l'aide.

 

 

 

 

 

Les projets sur Baback 

n'étant pas terminés,

nous n'avons pas pu nous engager.

 

Nous avons, néanmoins,

échangés sur leurs demandes

et les femmes nous ont,

généreusement,

offerts une part de leur récolte en cacahuètes.

 

 

 

 

La chaleur est intense

et le thermomètre de Patrice

bloque à 50°.

 

 

 

Nous sommes tous bien fatigués...

 

 

Nabou a un coup de chaud:

fièvre, mal de tête...

 

Luna est KO, elle aussi..

 

 

le repas arrive à point !

 

 

 

Un dernier petit coup de balai

 

 

et c'est reparti vers la Case de Santé...

sous l'oeil approbateur

de Momodou,

un des nouveaux instituteurs...

 

 

 

Là, nous déversons les petits sacs

pour les futures mamans...

 

 

et installons le matériel

en indiquant les consignes à Ngore.

 

 

 

 

 

 

Le joli berceau est prêt

pour accueillir les futures mamans...

 

En une semaine,

depuis notre premier séjour,

mi avril,

11 bébés sont nés à Baback,

dont la petite dernière

de notre Ami Adiouma

qui se prénomme: Seynabou.

 

 

 

 

Nous découvrons,

avec désarroi,

l'état d'usage

de la table d'accouchement...

 

 

 

 

 

De retour à la case d'hébergement,

Nabou est toujours fébrile

et présente des maux tête constants;

on sort la trousse de pharmacie,

la glace et le brumisateur...

 

Puis on opte pour un départ

à l'hôpital de Thiès,

à 50 kms,

avant que la nuit tombe.

 

Le diagnostic confirme une déshydratation,

Nabou est contrainte de boire 1,5 l en 4 h,

et tout rentre dans l'ordre avec la nuit...

 

Pendant ce temps-là,

le reste du groupe profite,

d'une jolie ballade dans la  brousse,

en charette.

 

 

 

Samedi 25 avril,

c'est le départ vers Diourbel,

pour une rencontre

avec la famille de Zale, notre chauffeur,

à Gossas.

 

 

Un accueil chaleureux nous est réservé...

 

Puis nous mettons  le cap vers la Somone,

paysage de mangrove et de palétuviers,

où l'on cultive les huîtres,

 

 

 

 

Nuit à l'auberge de Popenguine,

où la douche est un réel plaisir,

et la détente bien ressourçante...

 

 

 

Le lendemain, nous filons

sur la réserve naturelle de Bandia,

 

 

avant notre retour, sur Dakar.

 

 

 

Semaine 3 - Semaine 4

Gossas-

La Somone-

Popenguine-

Bandia-

Dakar-

N'gor-

Gorée.

 

L'incontournable visite

de l'île de Gorée,

et sa légendaire maison des esclaves...

 

 

Puis Départ de Marie et Noël.

 

Ensuite, une semaine sur l'ile N'gor:

la plage,

les marchés,

les rencontres...

nous permettent

un peu de répit

avant le départ

d'Amélie, Nabou,

Nadège et Luna.

 

 

Semaine 5

 

Nous restons à trois, comme à l'arrivée,

et partons vers St Louis

pour nous rendre à Ronhk.

Nous contactons sur la route

le maire de la commune,

Amadou Tidiane N'DIAYE

qui nous accueille chaleureusement à Kassac.

 

 

Il nous fait découvrir son village

et les infrastructures

qui s'y développent,

 

la lutte contre la bilharziose,

 

 

le tri des déchets sur la commune,

 

et une discussion s'engage

sur le partenariat.

 

 

Une journée à Saint Louis.

 

 

Le temps de visiter la ville

située aux confins de l'océan,

du Sahara et de la brousse.

 

 

Célèbre étape

des navires européens de la Traite,

puis de l'aérospatiale de Mermoz,

 

 

Célèbre Hôtel de La Poste

 

l'île conserve le témoignage

de son prestigieux passé.

 

Son célèbre pont Faidherbe

la relie au continent.

 


 

 

 

 

Son quartier des pêcheurs

est pittoresque par sa surpopulation,

 

 

 

Ses multitudes de pirogues,

 

 

 

et ses nuées de mouches

attirées par les tas d'immondices

bordant le fleuve,

 

 

 

où les enfants se baignent

sur des bidons remplir d'air

ou des sacs de riz

remplis de bouteilles vides...

 

 

 

les moutons et les ânes

co habitent le long du canal

et les scènes de vie

remplissent nos esprits

de flashs inoubliables...

 

 

Paradoxes de la beauté insalubre...

 

Plus loin la langue de Barbarie

s'étire jusqu'en mauritanie,

dans un désert de sable

balayé par les vagues sauvages...

 

 

de temps à autre,

s'érige une cabane de fortune,

refuge de pêcheurs...

 

 

 

Seuls, les crabes jaunes

dansent sur la plage,

menaçant l'étranger

qui passe...

 

 

 

Pour terminer en beauté,

Jocelyne fête sa soirée anniversaire

au Flamingo...

avec les égards

des sympathiques serveurs:

profiteroles à la mangue,

bougie et chansonnette...

 

 

 

De bon matin,

nous quittons Saint Louis

et filons dans la région de Louga,

à la recherche

d'une exploitation de Moringa,

arbre polyvitaminé,

dont les vertus contre la malnutrition

ne sont plus à prouver.

 

Le projet nous avait

semblé intéressant

comme modèle possible...

 

Depuis Louga,

nous prenons

la route de Keur Momar Saar,

une route qui s'arrête

à quelques kms de là,

au bord du fleuve,

et recherchons,

ardemment,

le village de Dnimb.

 

Nous voilà,

à nouveau en brousse;

des villageoises comprennent

notre recherche

et appellent Babacar,

un des hommes

qui a travaillé

sur l'exploitation.

 

Nous l'embarquons,

à bord du 4x 4,

pour 5 kms de piste

vers la ferme agricole qui,

aujourd'hui, n'est plus ...

 

Triste constat

d'un champ nu de toute semence...

Un sentiment d'abandon et de désespoir...

 

l'ONG, qui a lancé le projet,

avait un contrat de 4 ans,

sur place,

de 2001 à 2005,

pour lancer l'exploitation.

 

La suite fut confiée

à un intermédiaire

... parti avec le matériel...

 

Aujourd'hui et depuis 2005,

les 4 employés ont perdu leur travail

et le projet a avorté...

Désolation...

 

 

 

 

Plus loins nous nous arrêtons à Touba

pour visiter la mosquée,

 

 

 

Tenue correcte exigée...

 

 

A suivre,

le retour sur Baback

est enchanteur...

 

Les artisans,

menuisier, maçon,

et mosaïste, ont terminé les commandes.

 

Pour la Case des Tout Petits,

Lamine a effectué

tout le travail de menuiserie.

 

Les bureaux et l'armoire sont livrés

 

 

 

Les cloisons sont posées,

 

les moustiquaires en place,

 

 

 

les coffres des banquettes sont fixés,

 

 

les étagères du magasin

 

 

et de la cuisine réalisées

 

 

et les portes des toilettes changées.

 

 

 

Les toilettes sont terminées par le maçon et le mosaïste.

 

 

 

L'évier extérieur du bloc sanitaire également.

 

 

 

Lors de notre passage,

le lendemain, mardi,

Modou nous explique que,

pour la deuxième fois,

depuis la semaine passée,

les mamans s'organisent

pour faire le repas

une fois par semaine aux enfants.

 

Un roulement est instauré

par quartiers

et les ingrédients du repas

sont collectés auprès de la population.

 

Aujourd'hui, au menu: mil et lait..

 

 

 

 

Une heureuse nouvelle !!

qui a demandé du temps

pour la mise en route.

 

 

 

Bravo les Mamans !!

 

 

A la Case de Santé,

de jolies surprises nous attendent...

 

 

 

Un prolongement

de plan de travail

pour la salle de consultations,

 

 

 

 

Plan de travail dans la salle d'hospitalisation,

 

 

 

 

Plan de travail

salle d'accouchement, côté bébé,

 

 

 

 

Evier et plan de travail,

côté maman,

 

 

 

 

Marem, la matrone,

profitera bientôt,

pour elle même,

du confort de la salle d'accouchement.

 

Mais devant l'état degradé

de la table d'accouchement,

Patrice s'attèle,

avec Lamine,

  à trouver une solution provisoire...

 

 

 

La récupération

de la vieille table plan de travail

permet une découpe en bois glissée sur la table...

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour le village,

l'achat de la pilleuse

est envisagée,

comme prévu,

très prochainement.

 

Cette pilleuse ou moulin à mil

doit être entreposée

dans un local.

 

Le comité de pilotage

a opté pour confier la machine

à Adiouma et son frère Moussa,

qui bénéficieront

d'une formation pour l'utilisation.

 

Il a, également,

envisagé l'emplacement du local

dans la propriété d'Adiouma

avec une ouverture

sur la " voie publique".

 

 

 

Adiouma a, donc,

déblayé le terrain

et arraché les arbres

pour l'implantation du bâtiment

convenue avec Patrice.

 

A notre dernier passage,

les parpaings étaient fabriqués

et séchaient au soleil,

et les fondations étaient en cours.

 

 

 

Nous attendons, donc,

la fin de la construction du local

pour l'achat de la pilleuse.

 

Nous avons rencontré

un concessionnaire sur Thiès,

le coût est en cours de négociation...

 

 

Voilà l'essentiel de notre périple

dont nous sommes satisfaits pour ces avancées non négligeables.

 

Les amis de Baback, de Diamniadio,

de l'île de N'gor,

vous saluent bien,

vous transmettent toute leur Amitié,

et vous remercient pour vos dons,

vos participations

et votre dynamisme

à leur égard...

 

Pour prolonger notre soutien,

3 dates à retenir...

 

Prochainement,

 

une vente au Magasin

 

Super U de Rezé - la Galarnière

 

est organisée

 

le SAMEDI 30 MAI 2015

 

de 9h00 à 19h00

 

Cette fois-ci, encore,

nous avons ramené

de nouveaux produits,

toiles de Gorée,

poupées signares de St Louis,

porte monnaies,

cartes postales

foulards,

porte clés...

 

Attention,

stocks limités !!...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et Pour des raisons

de planning,

 

L'Association BAOBACK

effectuera,

cette année,

 

UNE EXPO - VENTE,

 

après la fête des Mères,

 

au siège de l'association:

1 rue Paul Cézanne

44400 REZÉ

 

tel: 02.40.84.21.32

 

les samedi 20 juin,

et dimanche 21 juin 2015.

 

de 14h00 à 19h00

 

 

 

Merci de votre prochaine visite

et de transmettre

ces informations à vos réseaux...

 

Sénégalaisement

 

Gwenaëlle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



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